Jusqu’à ce que la mort nous unisse de Karine Giebel

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

QUATRIEME DE COUVERTURE :

L’Ancolie est une fleur aussi belle que toxique. Belle, à l’image de certains souvenirs. Toxique, à l’image de certains regrets.
L’Ancolie, c’est aussi le nom d’un chalet perdu en pleine montagne.
C’est là que vit Vincent, un homme seul et meurtri. Rejetant son passé et redoutant son avenir, il préfère vivre dans le présent. Une existence éprise de liberté qu’il consacre entièrement à sa passion pour la montagne et à son métier de guide.
Jusqu’au jour où la mort frappe tout près de lui, l’obligeant à sortir de sa tanière.
Aux yeux de tous, un tragique accident, une chute mortelle. Seul Vincent est persuadé qu’il s’agit d’un meurtre, que ce n’est pas la montagne qui a tué, et que les vrais coupables doivent payer.
Alors, aidé par Servane, une jeune recrue de la gendarmerie avec laquelle il a noué une étrange relation, il se lance dans une quête de vérité.
Une quête qui va le conduire sur d’effroyables sentiers, le confronter à ses propres démons.
Une quête qui va déterrer un à un des secrets profondément enfouis au coeur de cette paisible vallée, et qui auraient dû le rester à jamais.
Car si le mensonge blesse, la vérité peut être fatale…

L’AUTEURE :

Grande collectionneuse de prix littéraires et maître du thriller psychologique, Karine  Giebel est née en 1971.

Karine Giébel est une autrice française de romans policiers, ou plus précisément de thrillers psychologiques. Après des études de droit et l’obtention d’une licence, elle cumule de nombreux emplois dont celui de surveillante d’externat, pigiste et photographe pour un petit journal local, saisonnière pour un Parc National ou encore équipier chez McDonald.
Elle intègre ensuite l’administration. Elle est actuellement juriste dans la fonction publique territoriale et s’occupe des marchés publics au sein d’une communauté d’agglomération.
Elle publie deux premiers romans, « Terminus Elicius » (Prix Marseillais du Polar 2005) et « Meurtres pour rédemption », dans la collection « Rail noir » aux éditions La Vie du Rail en 2004 et 2006.

« Les Morsures de l’ombre », son troisième roman, a obtenu le Prix Polar du festival de Cognac en 2008 et le Prix SNCF Polar 2009.
En huit romans, souvent primés, elle s’est fait une place à part dans le thriller psychologique.
« Juste une ombre », paru au Fleuve Noir en mars 2012, a reçu le Prix Marseillais du Polar et le Prix Polar du meilleur roman français au Festival Polar de Cognac.
En mars 2016, paraît son 9ème roman : « De force ».
En mars 2018, paraît chez Belfond son dernier roman : « Toutes blessent la dernière tue ».

MON AVIS :

L’action se déroule dans le petit village de Colmars-les-Alpes, qui est en plein effervescence après la découverte du corps sans vie de Pierre, un garde moniteur du parc du Mercantour. Pierre, se trouve être le meilleur ami de Vincent Lapaz, guide de haute montagne. Cela pourrait être un accident, mais Vincent Lapaz ne le pense pas et va tout entreprendre, avec l’aide de l’adjudante Servane Breintenbach pour prouver que son ami d’enfance a été assassiné. Inutile de préciser qu’ils vont se faire de nombreux ennemis.

C’est une histoire forte, parfaitement construite. C’est toujours le cas dans les ouvrages de Karine Giebel ! Une intrigue haletante qui se déroule dans les Alpes. Tout est en place dans ce livre pour créer de multiples rebondissements : des secrets, des non-dits, de la haine, des trahisons, des meurtres, magouilles et amours adultères, et j’en passe…. J’ai aimé ce thriller dès les premières pages : je me suis installée confortablement, sachant à l’avance que j’avais en main un excellent thriller. Même ce merveilleux paysage, choisi pour la couverture, m’a donné envie de plonger à l’intérieur du livre.

Outre l’intrigue, l’auteure nous fait de brillantes descriptions de la montagne, si précises qu’on s’y croirait. On voit la montagne à travers les yeux de Vincent et de Servane . « Que la montagne est belle » disait à juste titre Jean Ferrat. C’est tellement vrai ! Encore plus vrai sous la plume de Karine Giebel.

Le roman en lui-même est moins violent que « Toutes blessent, la dernière tue » que j’ai beaucoup aimé également, mais dont certaines pages sont à la limite du supportable.

Rien de tel dans « Jusqu’à ce que la mort nous unisse ». Jusqu’au bout les retournements de situations et le suspens nous tiennent en haleine. On referme le livre sur la dernière page avec regrets.

C’est vivant, fluide et efficace.  Je dis waouh !!

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