Alzheimer

 

 

 

 

 

 

Alzheimer

 

Parfois ta colère gronde

Tu vis dans un autre monde

Où tu penses qu’on t’a oubliée

Et qu’on t’a abandonnée

 

Tu ne reconnais plus ton fils

Tu le tiens pour ton ennemi

Alors que près de toi, il veille

Jours et nuits, il te « surveille »

 

Il prépare tes médicaments

Mais tu décides qu’il te ment

Il t’aide dans tes déplacements

tu ne le reconnais pas vraiment

 

Alors tu m’appelles,

Tu m’interpelles

Puis avec moi tu te fâches

Mon cœur tu glaces

 

Inutile de te raisonner, tu t’es braquée

Et puis ta mémoire s’est refermée.

Empêtrée dans tes cauchemars,

Furieuse, tu raccroches et tu pars

Marie-Antoinette

Partager avec vos amis!

    Leave a Comment

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *