Lettre ouverte aux animaux (et à ceux qui les aiment) de Frédéric Lenoir

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quatrième de couverture

« Nous assistons probablement, et je le souhaite de tout coeur, au passage à un stade éthique supérieur où la pensée humaniste s’émancipe de son cadre anthropocentrique pour s’étendre à tous les êtres sensibles qui peuplent la Terre. Dès lors, faire preuve d’“humanité” ne signifie plus simplement respecter les autres êtres humains, mais tout être vivant, selon son degré de sensibilité et de conscience. La vie s’est exprimée sur Terre à travers une foisonnante diversité.
Puisque l’être humain est aujourd’hui l’espèce la plus consciente et la plus puissante, puisse-t-il utiliser ses forces non plus pour exploiter et détruire ces formes de vie, mais pour les protéger et les servir. C’est pour moi notre plus belle vocation : protecteurs et serviteurs du monde. »
Frédéric Lenoir

L’auteur :

Frédéric Lenoir est philosophe, sociologue et chercheur associé à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS). Il est coproducteur de l’émission « Les racines du ciel », sur France Culture.
Il a publié de nombreux essais et romans traduits dans une vingtaine de langues. Ses récents ouvrages Petit traité de vie intérieure, L’Ame du monde, Du bonheur, un voyage philosophique, ont été en tête des listes de best-sellers.

Mon avis :

C’est par hasard que mon regard a croisé ce livre sur les étagères de mon libraire. La page de couverture m’a immédiatement interpelée. Je ne suis pas déçue du contenu. C’est un livre très difficile à lire justement en raison de son contenu. Je me souviens avoir pensé très rapidement : « c’est terminé je ne veux plus consommer de viande ».

Mais ce n’est pas le but que recherche l’auteur. Il n’est pas dans l’extrême. Il aborde la question à grand renfort de références aux philosophes français et étrangers depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Il explique, il informe, il prend son temps et pour cela il n’hésite pas à remonter aux origines du monde pour nous expliquer les liens que nous entretenons avec les animaux et à quel moment l’homme s’est imposé.

J’ai trouvé ce livre particulièrement intéressant et instructif, malgré les passages difficiles qui soulignent les abus et la cruauté de l’homme.

Je finis sur cette citation que l’auteur a noté sur la première page de son livre :

« On n’a pas deux coeurs, l’un pour l’homme, l’autre pour l’animal.

On a du coeur ou on n’en a pas »

Alphonse de Lamartine

Partager avec vos amis!

    Leave a Comment

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *