Les prénoms épicènes d’Amélie Nothomb

 

 

 

 

 

 

 

 

 

QUATRIEME DE COUVERTURE :

Les prénoms épicènes peuvent être à la fois masculins et féminins. A ce nom savant on préfère souvent le terme de prénoms mixtes.
Derrière le titre d’Amélie Nothomb, l’histoire d’une relation père fille.
Ce roman sera en quelque sorte une contrepartie du précédent « Frappe-toi le cœur », qui traitait d’une relation mère fille.

L’AUTEURE

Officiellement née en 1967 à Kobe au Japon, Amélie Nothomb est fille de l’ambassadeur de Belgique à Rome, petite-nièce de l’homme politique Charles-Ferdinand Nothomb.

Amélie Nothomb passe ses cinq premières années au Japon, dont elle restera profondément marquée, allant jusqu’à parler couramment japonais et même à devenir interprète par la suite. Mais son expérience ne s’arrête pas là puisqu’elle vivra successivement en Chine, à New York, au Bangladesh, en Birmanie et au Laos, avant de débarquer à dix-sept ans sur le sol de Belgique, berceau de sa famille où elle entame une licence en philologie romane à l’Université Libre de Bruxelles.

Elle écrit depuis ses dix-sept ans. Elle avoue avoir déjà écrit trente-sept romans. L’écrivain garde rangés dans un carton vingt manuscrits qu’elle se refuse à publier, les estimant trop personnels.
C’est en 1992, alors âgée de vingt-cinq ans, qu’elle fait son entrée fracassante dans le monde des lettres avec son roman « Hygiène de l’assassin. » Elle enchaîne depuis les succès avec plus d’une vingtaine de publications.

Amélie Nothomb est également l’auteur de : « Le sabotage amoureux » (1993), « Les combustibles » (1994), « Mercure », « Péplum », « Les Catalinaires » (1995), « Métaphysique des tubes » (2000), « Cosmétique de l’ennemi » (2001), « Robert des noms propres » (2002)…

Amélie Nothomb a été définitivement consacrée en 1999 alors que « Stupeur et Tremblements » a été couronné du Grand Prix de l’Académie française et s’est vendu à 385 000 exemplaires. Ses romans sont depuis traduits en 23 langues.

Elle a également obtenu par deux fois le prix du jury Jean Giono, le prix Alain Fournier et, très connue en Italie, il premio Chianciano.

Elle est encore actuellement domiciliée à Bruxelles mais voyage beaucoup de ville en ville afin de rencontrer ses lecteurs.

Auteur extrêmement prolifique, Amélie Nothomb publie traditionnellement un livre par an depuis 24 ans, que la critique et le public attendent chaque année au mois de septembre.

DEBUT DE L’HISTOIRE ET MON AVIS :

Dominique est approchée par Claude à la terrasse d’un café. Dès les premiers instants il lui fait comprendre son intérêt pour elle. Intérêt qui ne cesse de grandir. Il demandera rapidement sa main. Interloquée par la rapidité avec laquelle cette demande sera faite, elle hésite d’abord parce qu’elle se pose des questions, puis accepte. Aussitôt marié, Claude souhaite un enfant. Tout de suite. Lorsque cet enfant arrive enfin, il l’appellera Epicène et s’en désintéresse complètement mais continue à voir pour Dominique des attentions d’homme amoureux. Puis il souhaite un second enfant. Dominique refuse parce qu’elle a beaucoup souffert lors de l’accouchement du premier, et aussi parce qu’elle a vu le peu d’intérêt que la venue de l’enfant a provoqué : Claude n’aime pas sa fille et lorsque celle-ci grandira, elle se rendra compte de ce manque d’amour et détestera son père. Toutefois celui-ci, au gré de ses promotions continue à couvrir son épouse de cadeaux, de bijoux, de toilettes. Elle a gardé une  belle silhouette qu’il aime voir mis en valeur. Ils déménagent dans des quartiers huppés, et leur fille doit quitter l’école dans laquelle elle se plaisait tant pour rejoindre une école où se retrouvent tous les rejetons de familles aisées. Amélie Notomb s’attarde sur la description des sentiments entre le père et sa fille, sur ce non-amour.

Il s’agit en fait d’une histoire machiavélique dont je ne soulèverai pas le voile.

Je me bornerai à vous dire qu’il s’agit d’un roman captivant qui se lit bien et qui nous faire réfléchir.

Premier livre de cet auteur que je lis ; j’ai été agréablement surprise par le fond, la réflexion, l’intrigue.

 

 

 

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