Belle d’amour de Franz-Olivier Giesbert

 

 

 

 

 

 

 

 

 

quatrième de couverture :

Experte en amour, pâtisseries et chansons de troubadour, Tiphanie dite Belle d’amour a été l’une des suivantes de Saint Louis et a participé, en première ligne, aux deux dernières croisades en Orient. Mais sa vie, qui aurait pu être un conte de fées, tourne souvent au cauchemar.
Jetée très jeune sur les chemins du royaume après la condamnation à mort de ses parents, elle est réduite en esclavage à Paris d’où elle s’échappe pour répondre à l’appel des croisés, s’embarquer vers la Terre sainte et entamer un voyage d’initiation. Grâce à ses talents de guérisseuse, elle gagnera la confiance du roi avant d’apprendre auprès de lui l’Islam, la guerre et beaucoup d’autres choses.
Épopée truculente et pleine de rebondissements, Belle d’amour raconte un destin de femme mais aussi le Moyen Âge au temps des croisades. Une époque qui rappelle beaucoup la nôtre : politique et religion s’y entremêlent pendant que l’Orient et l’Occident se font la guerre au nom de Dieu.

L’auteur :

Franz-Olivier Giesbert, né le 18 janvier 1949 à Wilmington dans l’État du Delaware aux États-Unis, est un journaliste, biographe et romancier français.
Il est issu, côté paternel, d’une famille d’origine allemande et juive immigrée aux États-Unis à la veille de la 1re Guerre mondiale et, côté maternel, d’une famille normande et catholique dirigeant à Elbeuf une importante imprimerie régionale. Avec une mère professeur de philosophie et un père dessinateur commercial passé par l’Art Institut of Chicago, il est éduqué dans un milieu intellectuellement élevé mais touché par la violence d’un père traumatisé par son débarquement en Normandie. Si dans sa préadolescence, il se veut, par réaction au père, un partisan déclaré de l’Algérie Française, il marque, à l’arrivée de l’âge adulte, un attrait pour le communisme sans pour le moins « devenir complètement communiste». il entre en 1969 au Centre de formation des journalistes, où il se lie entre autres avec Patrick Poivre d’Arvor. Dès la rentrée 1971, il est recruté au service politique du Nouvel observateur. Il est promu « grand reporter » (septembre 1979) puis correspondant aux États-Unis en janvier 1980. ll est rappelé à Paris en 1981pour prendre la tête du service politique. Il quitte le Nouvel Observateur le 8 septembre 1988 pour Le Figaro. Il quitte ses fonctions en septembre 2000, et entre à l’hebdomadaire Le Point en qualité de directeur. Il a écrit 11 romans.

Le livre :

Belle d’amour est une épopée médiévale qui se déroule entre la 7ème et la 8ème croisade, sous le règne de Louis IX, roi très pieux. C’est l’histoire d’une femme remarquable, intelligente, intrépide, indomptable et… perpétuellement amoureuse.

Tiphanie Marvejols, une vraie beauté, arrive à Paris après avoir vu brûler ses parents sur le bûcher de Montségur. Elle rejoint la sœur de sa mère qui est pâtissière près du Petit Pont de Paris. Eléonore Espinasse lui apprend le métier. A la mort de celle-ci, elle tombe entre les mains de Jean-le-bon qui s’approprie sa boutique, fait de Tiphanie son esclave, la viole et fait encore plus sordide, y fait participer ses fils. Heureusement elle rencontre Moshé, un juif, dont elle tombe amoureuse. Pour fuir, il l’emmène se cacher au gibet de Montfaucon. Elle épousera le bourreau Enguerrand et deviendra bourelle pendant quelque temps. Mais Jean-le-Bon les retrouve, enlève Tiphanie qui ne doit son salut qu’à la ruse et à l’aide d’Enguerrand. Tous deux décident de se joindre à la croisade levée par Louis IX et partent sur les chemins de Jérusalem. Enguerrand devient écuyer d’un chevalier, elle, elle fait la cuisine, soigne grâce à ses connaissances de plantes médicinales. Tiphanie entre au service de Louis IX qui la tient en estime et qui a en elle la plus grande confiance. La vie parmi les croisés n’est pas de tout repos. Des meurtres mystérieux sont commis dans l’entourage de roi.

Il lui arrivera beaucoup d’aventures, vivra des batailles sanguinaires, des sièges cruels, des trahisons, des atrocités de tous côtés. Fidèle, elle suivra Louis IX jusqu’au bout.

 

C’est un livre passionnant, dépaysant, surprenant. A travers son héroïne, FOG nous fait revivre les petites histoires de l’Histoire des croisades, de l’Inquisition aussi. J’ai trouvé ce livre instructif, captivant et savoureux par moment lorsqu’il fait par le biais de son héroïne l’apologie du végétarisme.

 

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