Le cri de Nicolas Beuglet
le cri de Nicolas Beuglet

le cri de Nicolas Beuglet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LE CRI DE NICOLAS BEUGLET

Quatrième de couverture :

Hôpital psychiatrique de Gaustad, Oslo. À l’aube d’une nuit glaciale, le corps d’un patient est retrouvé étranglé dans sa cellule, la bouche ouverte dans un hurlement muet. Dépêchée sur place, la troublante inspectrice Sarah Geringën le sent aussitôt : cette affaire ne ressemble à aucune autre…Et les énigmes se succèdent : pourquoi la victime a-t-elle une cicatrice formant le nombre 488 sur le front ? Que signifient ces dessins indéchiffrables sur le mur de sa cellule ? Pourquoi le personnel de l’hôpital semble si peu à l’aise avec l’identité de cet homme interné à Gaustad depuis plus de trente ans ?Pour Sarah, c’est le début d’une enquête terrifiante qui la mène de Londres à l’île de l’Ascension, des mines du Minnesota aux hauteurs du vieux Nice.Soumise à un compte à rebours implacable, Sarah va lier son destin à celui d’un journaliste d’investigation français, Christopher, et découvrir, en exhumant des dossiers de la CIA, une vérité vertigineuse sur l’une des questions qui hante chacun d’entre nous : la vie après la mort…Et la réponse, enfouie dans des laboratoires ultrasecrets, pourrait bien affoler plus encore que la question !

L’auteur :

Scénariste, Nicolas Beuglet a publié un premier roman sous le nom de Nicolas Sker : ‘Le premier crâne’ (2011).’Le cri’ est son 2e roman

Mon avis :

Le livre est inspiré d’un fait réél : le projet MK Ultra, un programme de recherche scientifique secret américain. Imaginez que pendant plus de 20 ans (des années 50 à 70) et à coups de millions de dollars fournis par la CIA, des militaires, des scientifiques et des bureaucrates ont conduit en secret des expériences insoutenables sur des humains non consentants. Par centaines et dans plusieurs pays, on les a drogués, torturés mentalement et physiquement jusqu’à des états qui dépassent l’entendement. Dans le but d’explorer le cerveau humain pour parvenir à le manipuler. Ca sonne comme un délire paranoïaque. Et pourtant c’est vrai. Personne n’a rien su jusqu’à ce qu’un article du NY Times révèle l’ampleur du scandale en 1970 et qu’une commission d’enquête parlementaire américaine soit nommée.

Le projet 488, lui, est inventé. C’est un livre effrayant et passionnant à la fois. On ne peut pas rester insensible. On se pose des tas de questions à la fin. Pendant aussi.

C’est un livre qui fait froid dans le dos lorsqu’on pense à la folie de certains hommes qui nous semblent communs dans la vie de tous les jours et qui vont si loin dans la folie.

Très documenté.

Très bien écrit.

Suspens jusqu’au bout.

Impossible de le lâcher avant la fin !

Waouh !

Partager avec vos amis!

    Leave a Comment

    Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *