Ma grand’mère d’Arménie d’Anny Romand

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Quatrième de couverture :

En rangeant des papiers de famille, Anny Romand découvre en 2014 un carnet inconnu. Ecrit par sa grand-mère en arménien, français et grec, il retrace sur le vif la marche en 1915 d’un groupe de femmes et d’enfants arméniens sur les routes d’Anatolie, vers le désert et la mort. L’auteur a consigné l’indicible barbarie, ce qu’elle voit, ce qu’elle subit. elle réussit à s’enfuir et après bien des aventures, elle finit par accoster à Marseille. A Anny, sa petite-fille qu’elle va élever, elle raconte indéfiniment la tragique aventure où ont été engloutis son bébé Aïda, son mari et tant d’autres membres de sa famille. Confrontant le souvenir de ces conversations et les terribles descriptions du carnet, Anny Romand revit l’infini malheur des arméniens à travers l’oeil de la gamine qu’elle fut et de la femme qu’elle est. Mais elle évoque aussi les leçons de tolérance et d’amour que sa grand-mère n’a cessé de lui donner en évoquant la splendeur de l’Eden, nom que les arméniens avaient choisi pour leur patrie. c’est comment l’Eden ? c’est la question que posait Anny chaque soir à sa grand-mère. Ce livre est pour elle une manière d’y répondre à son tour, afin que ceux qui suivent se souviennent.

l’auteur

Petite fille de l’ancien maire communiste de la Ciotat, Anny Romand est actrice, écrivain, traductrice, réalisatrice et productrice.
Elle dirige, notamment, depuis 2006 La Saison des Nobel.

Mon avis

Je cherchais depuis longtemps un livre qui retrace ces années terribles du génocide arménien, ne connaissant pas grand chose sur le sujet.

C’est par hasard que j’ai trouvé ce livre qui est un témoignage écrit sous forme de journal qui retrace le parcours d’un groupe de femmes qui fuient leur pays. Parmi elle Serpouhi Hovaghian épouse Kapamadjian. Serpouhi est une femme issue de la bourgeoisie arménienne. Instruite, elle parle plusieurs langues, et note dans un carnet son errance sur les routes avec un groupe de femmes et d’enfants. Elle note de manière factuelle les assassinats,  les mauvais traitements, la faim, la soif, la fatigue, la cruauté et la barbarie. Quelques années après Anny Romand qui se souvient bien de sa grand-mère et de ses récits terribles retrouve son carnet où sont scrupuleusement consignés les moments sombres passées sur les routes de l’exode.

Un livre bouleversant.

 

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